Concours Photo(Géo)Graphique 2017 – Les photos !

Cette année le thème du concours Photo(Géo)Graphique 2017 était les espaces publics urbains et on peut dire qu’il a inspiré les étudiants et élèves du lycée Montaigne !

Je vous invite à admirer leur travail, à la fois des lauréats mais aussi de l’ensemble des participants. Si vous êtes à Bordeaux, n’hésitez pas à passer à la Vitrine des essais du lycée Montaigne qui donne rue Ste Catherine (numéro 226 de la rue) où elles sont exposées jusqu’à début mars.

Encore bravo et merci à a eux !

G. Moret-Deysson

 

Iris Sanchez_PCSI1

Geaune, Toussaint 2017, par Iris Sanchez (photographie lauréate)
– Jardin des morts –
Un soleil couchant sur des défunts au repos.
Des personnes réunies dans cet espace clos et pourtant ouvert au ciel, ouvert à tous.
Qu’elles se soient connues de leur vivant ou non, peu importe, elles reposent ensemble, en paix.

 

Jules Romagnan_KBL

Bordeaux, août 2013, par Jules Romagnan (photographie lauréate)
Emblème du réaménagement des quais opéré par le paysagiste Michel Corajoud, le miroir d’eau de Bordeaux est un espace public au sens juridique, social et politique. Financé par la Communauté Urbaine de Bordeaux, il permet l’interaction sociale entre une pluralité d’acteurs, qu’ils soient touristes ou Bordelais, et constitue un lieu d’expression politique.

 

Marie CAMUS_HKAL2

Brest, avril 2017, par Marie Camus (photographie lauréate)
– Colossal –
Situé dans le quartier des Capucins à Brest, cet ancien couvent édifié par Vauban s’est métamorphosé en caserne puis en chantier naval et enfin en école d’apprentis. Les vestiges de ces aménagements trônent au centre de la structure, rompant avec l’harmonie des immenses salles vides. Des expositions et diverses activités s’y tiennent fréquemment favorisant les interactions entre Brestois.

 

Bordeaux, septembre 2017, Axel Préfume (photographie lauréate)
Le rayonnement du « Miroir d’eau » en fait un lieu de rencontre privilégié. Les gens, venant d’horizons très différents, le traversent, le photographient et s’y photographient. Les interactions n’y sont pas rares, comme par exemple lorsque l’on nous aborde pour prendre un cliché. Tout à droite, le Kismet, un des plus grands yachts du monde, venu de Turquie, preuve tangible de l’attrait de la ville.

 

Collioure, août 2017, par Florian Gaboriaud (photographie lauréate)
L’espace public le plus banal – la rue, cette rue qu’on traverse machinalement tous les jours – peut finir par devenir invisible.
Mais lorsque ce lieu d’ordinaire en effervescence devient pour quelques instants vide, il pique notre curiosité et offre ses couleurs à celui qui prend le temps de les contempler.

 

Le Caire, octobre 2017, par Agathe Kervella (photographie lauréate)
Un espace public au sens social : au centre du Caire islamique, une rue parsemée de commerces et de cafés. Elle se trouve à proximité du renommé marché Khan-Al-Khalili et est surplombée par la mosquée Sultan Qalawoun. Un espace religieux, touristique et de vie sociale pour la société cairote et ses visiteurs.

 

Amsterdam, août 2016, par Thérèse Larroulet (photographie lauréate)
Cette photographie a été prise dans une gare et montre des jeunes gens en train de communiquer et d’entrer en interaction malgré la vitre du train qui les sépare ; je n’ai jamais su s’ils se connaissaient, mais leur gaieté est touchante. Le reflet de l’horloge dans la vitre montre que les gens entrent en interaction à n’importe quelle heure et à n’importe quel endroit !

 

Julien Téa_KBL

Bordeaux, octobre 2017, par Julien Téa
Ce cliché a été pris à la sortie nord-ouest du Parc Botanique de la rive droite. Il met en lumière les infrastructures et espaces publics d’agrément nouvellement installés ou encore en cours de construction. Situé entre deux quartiers résidentiels, le parc botanique est une traduction de la politique d’aménagement de la rive droite, entre redynamisation, respect de l’environnement et qualité de vie.

 

Londres, octobre 2014, par Camille Rigeade
– La colonne Nelson ou la puissance de la statuaire commémorative –
Le 23 octobre 2014, le temps nuageux, si caractéristique de la ville de Londres, mit en exergue la statue commémorative de l’amiral Nelson. L’art, teinté d’une ambition politique, envahit alors la place de Trafalgar Square au point d’oublier que d’autres aménagements constituent cet espace public.

 

Sasha Eremina_HKAL1

Bordeaux, octobre 2017, par Sasha Eremina
La photographie représente la bibliothèque publique de l’ancienne Faculté de Médecine. Prise au mois d’octobre 2017, elle met en scène un espace public, lieu fréquent de rencontres, d’échanges et de travail. Il s’agit d’un espace de vie sociale, un espace d’interaction entre étudiants et un lieu de propagation de la culture et des connaissances.

 

Marie Duchêne

Bordeaux, mars 2017, par Marie Duchêne
– Enluminure –
Cette photo prise rive droite à Bordeaux sur les berges de la Garonne illustre le contraste qui existe entre la volonté de revalorisation d’espaces laissés en friche et leur réelle appropriation. Il faut du temps pour qu’ils soient habités et trouvent une identité. Le street art permet de révéler cette ville qui se cherche dans ses interstices à la recherche d’une esthétique moins policée.

 

New York, décembre 2015, par Eva Teirlynck
Photographie prise au pied du One World Trade Center, devant les bassins du Mémorial du 11-Septembre, à l’emplacement des Tours Jumelles détruites, le 28 décembre 2015. Suite à l’attentat, cet espace devient un lieu de commémoration au cœur des buildings, où se croisent chaque jour, devant la plus haute tour des Etats-Unis, touristes du monde entier et employés new-yorkais.

 

New York, avril 2017, par Emilie Dubois
Photographie prise en 2017 à Bowling Green Parc à New York, l’un des lieux les plus touristiques et visités de la ville en raison du « Charging Bull », symbole de la puissance économique des Etats-Unis, qui s’y trouve. Ce sont donc des milliers de personnes, venant de partout dans le monde, qui se croisent ou se rencontrent dans cet espace.

 

Emma Chaland_HKBL

Rabat, Maroc, juillet 2017, par Emma Chaland
Ce souk qui occupe et s’étale sur les petites rues du centre historique de Rabat est le lieu idéal pour trouver le petit ingrédient manquant au couscous, boire un thé, rencontrer des amis. Tout le monde s’y retrouve autant les hommes qui accompagnent leurs femmes, que des femmes seules qui font leurs courses ou des enfants qui jouent avec les chats errants et slaloment entre les passants. Les couleurs, le bruit, les odeurs en font un endroit très particulier.

 

Paris, juillet 2017, par Camille Goudeau
Espace public social : le jardin des Tuileries, sous le soleil d’été, lieu de détente pour les Parisiens et les touristes. Des chaises sont disposées autour de la fontaine pour permettre aux passants de se rafraîchir. Dominé par le Sacré-Cœur, un des monuments les plus célèbres de Paris, le jardin est un espace avant tout touristique, mais aussi une bulle de paix et de verdure au sein de l’effervescence parisienne. Un lieu qui favorise rencontres et échanges.

 

Eva Wieczoreck_2nde8

Bordeaux, octobre 2017, par Eva Wieczoreck
– La place de la Bourse et miroir d’eau –
À travers cette photographie de la place de la Bourse, j’ai voulu représenter un espace public au sens social et juridique, cette place étant un lieu de rencontre et un lieu régi par des réglementations.

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